AS Niafles OLYMPIAKOS !? FOREVER !
Dimanche 3 Avril, au lendemain du décès du souverain pontife, les dieux de l’olympiakos affrontaient les Ritales de congrier au stade Raoul Boisseau. Le temps était magnifique, le terrain dur comme du béton et les adversaires finalement au complet.
Composition :
1 - Alex : Le pape de l’olympiakos
2 - Youssef : Dieu du couscous (capitaine des dieux)
3 - Oliv : Dieu toujours dispo
4- Benouz : Dieu du Zénith
5- Chico : Dieu de la maladresse
6- Max : Dieu des maillots à manche longue
7- Aziz : Dieu des veaux sacrés
8- Julian : Dieu qui vous écrit
9- Jojo : Dieu des hors jeu imaginaires
10- Romo : Dieu de l’organisation
11- Le gig : Dieu du samedi soir
12- Rom : Dieu du Far West
13- Eric : Dieu des touches
14- Lapin : Dieu de Beverly Hills
15- Gaetan: Dieu de l’alcool mauvais
Dirigeant :
Denis: Dieu du drapeau de touche
Le coup d’envoi donné, les dieux de l’olympiakos essayaient de se créer les premières occasions, à l’instar du Dieu du samedi soir à deux doigts d’ouvrir le score. Les dieux prient régulièrement au piège du hors jeu, gardaient leur calme et c’est Dieu hors jeu imaginaire, récompensé de sa patience, qui trouva le chemin du but au bout d’un quart d’heure de jeu (0-1). Les dieux croyant avoir fait le plus dur s’endormirent sur leurs lauriers et quelque minutes plutard un ritale s’échappait sur le coté gauche pour tromper Le pape de l’olympiakos d’une frappe puissante (1-1). Les dieux reprirent leurs esprits grâce à un bon jeu collectif. Le Dieu de l’organisation s’infiltra dans la défense adverse pour inscrire le second but et ainsi reprendre l’avantage (1-2). Puis se fut au tour du Dieu qui vous écrit de passer en revers les défenseurs ritales (1-3). Les dieux continuaient leur domination jusqu’a la pause malgré une belle boulette du Dieu de la maladresse.
A la mi-temps, les consignes étaient claires, rester solide derrière et corser l’addition tout en jouant tous ensemble.
La deuxième mi-temps commençait et les ritales continuaient leur comédie dramatique. Les dieux se mirent d’accord, la solution pour ne pas répondre, c’est de déclencher la foudre, mettre le feu de dieu dans la défense Ritalienne. Le Dieu de Far West donna l’assaut et déclencha deux coups de revolver au fond des filets, bien aider en appui par le Dieu de Beverly Hills (1-4) puis (1-5). Les dieux continuaient leur démonstration malgré une tentative d’assassinat sur le Pape de l’olympiakos mais le gardien du temple détourna divinement cette tentative du bout du pied. Les dieux jouaient bien ensemble et les ritale s’énervaient de plus en plus. Le Dieu du hors jeu imaginaire en profita pour inscrire le sixième but (1-6). Quelque minutes plutard ce dernier du sortir du terrain, victime d’un attentat en plein visage. Ayons tous une pensé pour sa déesse Aurèlie qui a retrouvé son dieu avec une dent en moins et la lèvre explosée. En fin de match, le Dieu du Couscous déposa un très beau centre sur le pied du Dieu qui vous écrit inscrivant le dernier but de la partie (1-7).
Homme du match : Le Dieu du samedi soir, élue par les trois déesses présentes : Julie la Déesse "utile", Emilie la Déesse du pastis et Solène la Déesse de la maison de retraite de Renazé.
Il s’est crée deux très grosses occasions et nous a montré de beau progrès techniques. Bravo Le gig
Julian